Réforme du cadre juridique du portefeuille de l'Etat : des avant-projets de textes en élaboration


Le Secrétaire d'Etat chargé du Budget et du Portefeuille de l'Etat, Moussa Sanogo, a procédé à l'ouverture du séminaire de validation des avant-projets de textes à la réforme du cadre juridique du portefeuille de l'Etat. Cette rencontre, qui prend fin le mardi 11 décembre 2018, se tient à Abidjan-Plateau.


A l'ouverture des travaux le lundi 10 décembre 2018, monsieur Sanogo a affirmé la détermination de l’Etat à transformer l'économie ivoirienne et améliorer la qualité de vie des populations. Il a expliqué que cette rencontre vise à produire des textes consensuels à même de résoudre durablement et efficacement les difficultés observées par le passé. Aussi, a-t-il fait savoir que fort des objectifs de développement de la Côte d'Ivoire, il est apparu nécessaire de traduire dans des textes la nouvelle vision stratégique de gestion du portefeuille de l'État. Laquelle, a-t-il dit, met l'accent sur l'amélioration de la performance, l'innovation et la consolidation de l'amélioration de la bonne gouvernance.


Moussa Sanogo a souligné que même si les réformes engagées par le gouvernement ont permis d'améliorer la performance globale du portefeuille de l'Etat, la gestion des sociétés publiques demeure marquée par certaines difficultés. Et les insuffisances du cadre légal en vigueur depuis septembre 1997 sont de l'avis du Secrétaire d'Etat, au nombre de celles-ci.


Abondant dans le même sens que le Secrétaire d'Etat, le Directeur général du Portefeuille de l'Etat, Bamba Seydou, a relevé la nécessité de procéder à une réforme des textes régissant le portefeuille de l'Etat, à l'effet de les adapter aux réalités pratiques des entreprises publiques, aux bonnes pratiques internationales et de les conformer aux règles communautaires. Il a indiqué qu'il s'agit de générer des textes qui aient l'assentiment général et qui soient frappés du sceau des acteurs de la vie des sociétés du portefeuille de l'État.


Ce séminaire enregistre la présence de plusieurs cadres de l'administration ivoirienne, de dirigeants des sociétés d'État et la participation financière publique, d'universités publiques et de professionnels du droit.